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UNE PASSION, UN PROJET, UN MOUVEMENT !

Issu tout d’abord d’une étincelle d’une élève au secondaire, le projet CHAÎNE DE VIE a été réalisé par une équipe passionnée de pédagogues expérimentés, en partenariat avec La Commission scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup et Transplant Québec. Il est l’aboutissement de plus de sept ans de travail.

CHAÎNE DE VIE a également reçu l’appui de plusieurs organisations, dont Desjardins (partenaire financier principal), la Fédération des commissions scolaires du Québec, la Fédération des comités de parents du Québec, la Fondation canadienne du rein, la Fondation Léonne-Ouellette et le Gouvernement du Québec, ainsi que celui de nombreux donateurs privés, notamment plusieurs de Rivière-du-Loup.

Plus qu’un projet,  CHAÎNE DE VIE est un mouvement en devenir.

UNE HISTOIRE UNIQUE

Tout a commencé en 2004 quand un jeune Ontarien, Kristopher Knowles, a livré un témoignage devant une classe d’anglais de deuxième secondaire. Kristopher participait alors à une campagne de sensibilisation à la rareté des dons d’organes. En attente d’un foie, il parcourait le pays comme porteur du flambeau : Torch of Life. Une élève, Josianne Sirois, fut particulièrement touchée par son message. Une graine venait d’être semée…

Deux ans plus tard, la Fondation Step-by-Step lançait un concours à travers le Canada afin d’inviter les élèves à trouver une façon de sensibiliser les jeunes au don d’organes. Josianne a fait part à son enseignante de son désir de créer un site Web pour sensibiliser les jeunes aux difficultés de ceux qui sont en attente d’une greffe.

Lucie Dumont a tout de suite vu l’importance que ce projet pourrait prendre en y ajoutant un volet pédagogique conçu spécialement pour l’anglais, langue seconde. 

Au fil du temps, Lucie a fait la connaissance de Linda Béland qui lui a raconté l’histoire de son fils Vincent, décédé dans un accident d’escalade, forçant ses parents à prendre la difficile décision de donner ou non ses organes, et ce, sans connaître ses volontés. L’histoire de Vincent est devenue un élément clé de l’unité pédagogique.

Presque au même moment, Doris Rainha, qui participait à l’expérimentation de l’unité pédagogique allait vivre l’improbable. Une de ses élèves, Stéphanie Tapp, fut fortement interpellée par l’importance du don d’organes et informa sa mère de sa décision de faire le don de ses organes si quelque chose lui arrivait. Après avoir refusé la demande de sa fille de signer sa carte, la mère finit par reconnaître qu’il s’agissait d’un geste altruiste et généreux. Deux semaines plus tard, Stéphanie est décédée dans un accident d’auto. Grâce à CHAÎNE DE VIE, les parents, encore sous le choc de ce destin tragique, se sont souvenus des volontés de Stéphanie et ont accepté de faire le don de ses organes. Quatre vies ont été sauvées.

L’histoire de Stéphanie a non seulement permis de confirmer la pertinence du projet CHAÎNE DE VIE, mais aussi de démontrer comment le dialogue en famille facilite la décision des proches et leur procure une certaine paix d’esprit et un peu de réconfort dans leur deuil.

L’unité pédagogique contient également une entrevue avec Hélène Campbell, une jeune transplantée de poumons. Puisque l’entrevue est menée par Josianne Sirois, on peut dire que la boucle a été bouclée !

CHAÎNE DE VIE, c’est une affaire de passion et de persévérance qui captive le cœur de tous ceux qui connaissent le projet.

QU’EST-CE QUE LE PROJET CHAÎNE DE VIE ?

CHAÎNE DE VIE, c’est avant tout une unité pédagogique (SAE) qui s’intègre au syllabus des cours d’anglais, langue seconde, en quatrième secondaire. Conforme au Programme de formation de l’école québécoise du MELS, cette unité pédagogique contribue à faire développer les compétences et les connaissances des élèves en anglais, langue seconde, tout en traitant d’un sujet social d’actualité. Elle présente toute l’information nécessaire pour amener l’élève à réfléchir et à forger sa propre opinion sur le don d’organes et de tissus et à la partager en famille. Son but n’est pas de convaincre, mais de sensibiliser.

Plusieurs éléments  assurent le succès de la SAE auprès des enseignants et des élèves, notamment l’approche, le contenu et la qualité exceptionnelle du matériel. De plus, le contenu médical et scientifique a été validé par Transplant Québec.

L’approche

  • Respectueuse
  • Intergénérationnelle

Le contenu

  • Intégration de trois volets : éducation, santé et valeurs sociales;
  • Grande variété d’activités et de tâches à réaliser;
  • Témoignages et cas vécus;
  • Souci de rejoindre tous les élèves (différentiation);
  • Site Web interactif avec une section réservée aux enseignants.

Le matériel

  • Trousse pédagogique complète, clé en main, offerte sans frais aux enseignants lors d’une journée de formation;
  • Guide complet qui présente de l’information sur le don d’organes pour habiliter les enseignants et un glossaire des termes spécialisés. 

LES SUJETS ABORDÉS

Le don d’organes et de tissus 

  • Faits et mythes;
  • Les organes et tissus qui peuvent être transplantés;
  • Les acteurs principaux (donneurs, personnes en attente d’une greffe, receveurs, médecins spécialistes en transplantation, infirmières, familles de donneurs, etc.);
  • Contraintes (disponibilité des organes, compatibilité);
  • La liste d’attente.

L’importance de prendre une décision éclairée au sujet du don d’organes et de la faire connaître à ses proches
Les avancées scientifiques 

  • Ex-vivo, organogénèse, cœur artificiel, cellules souches, etc.

Les questions d’ordre éthique 

  • Respect et dignité de la personne;
  • L’attribution des organes;
  • La commercialisation des organes;
  • Le consentement.

La santé

  • Le rôle essentiel des organes;
  • Le principe de la rareté;
  • L’importance d’adopter de saines habitudes.

La célébration de la vie

 

Plus de 150 enseignants et 5 000 jeunes partout au Québec ont déjà vécu le projet  CHAÎNE DE VIE

EN QUOI CHAÎNE DE VIE SE DISTINGUE-T-IL D’AUTRES PROJETS ET ACTIVITÉS SUR LE DON D’ORGANES ?

Il existe plusieurs programmes sur le don d’organes, mais CHAÎNE DE VIE est le seul issu du milieu scolaire. Le projet met l’accent sur la célébration de la vie, le dialogue et surtout le libre choix. Il est le seul à cibler UNE clientèleetUNE matière. Et il est le seul à inclure   un volet santé. Le principe à la base du projet est la rareté des organes qui en augmente la valeur, d’où l’importance de les garder en santé.

Au Québec, plus de 1 000 personnes sont présentement en attente d’une transplantation.

CHAÎNE DE VIE est exempt de tout jugement moral. Et il rassemble toutes les générations et toutes les couches de la société.

 

POURQUOI AXER LE PROJET CHAÎNE DE VIE SUR LE DIALOGUE ET NON SUR LE DON D’ORGANES ET DE TISSUS TOUT SIMPLEMENT ?

Le but de CHAÎNE DE VIE est de sensibiliser et d’informer les élèves sur le don d’organes en leur présentant des informations justes et des témoignages vrais. Son but n’est pas de convaincre.

Le don d’organes et de tissus touche les gens de tout âge. En effet, bien que la majorité des Québécois se disent favorables au don d’organes, beaucoup de dons potentiels ne se réalisent pas, souvent parce que la famille ne connaît pas les volontés de l’être cher. De plus, signer sa carte d’assurance maladie ou s’inscrire au registre des consentements de la RAMQ est un premier geste, mais il ne suffit pas. En fin de compte, c’est la famille qui a le dernier mot, alors il faut en parler.

 

UNE POPULATION INFORMÉE = PLUS DE VIES SAUVÉES ! 

 
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